Avoir souci de toute personne, à la croisée de l'infraction, de la faute,
de la dignité humaine et de la sécurité

 

 

Avoir souci de toute personne n’est plus au-jourd’hui l’apanage de l’aumônerie. Il faut prendre en charge la personne dans son entièreté (corps et âme). Il est donc nécessaire de tenir compte de l’acquis d’autres disciplines (travail social, psychologie, thérapies). Il est indispensable de coopérer ; ceci sans oublier de respecter le secret des données personnelles et celui des aumôniers.

Actuellement le besoin de sécurité gagne de plus en plus de terrain en Europe. La discussion autour du besoin de sécurité, de la dignité humaine, de l’adaptation, du contrôle social et de la réduction des risques s’aiguise.

L'objectif de ce colloque est de permettre aux participant(e)s d’échanger sur la question de savoir si on se soucie assez de la personne aujourd’hui. La question de la prise en charge dans le milieu fermé privatif de liberté joue, ici, un rôle particulier. La personne doit être appréhendée dans son ensemble. L’aumônerie, à elle seule, ne peut atteindre ce but. Elle doit pouvoir compter sur le soutien d’autres disciplines.

Langues de travail: allemand et français

Anne- Marie Klopp
Présidente du
Forum européen de politique criminelle appliquée

Jiri Kassny ThDr.
Décan de la Faculté
de théologie
Université de Bohême
du Sud Budweis

 

 

 

 

 

 

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